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29 septembre 2007
Un flop fiscal!
Quelle est donc cette drôle de danse qu'entonnent à eux deux Monsieur SARKOZY et Monsieur FILLON. L'un parle de rigueur, lorsque l'autre a vendu pour 13 à 15 Milliards par an de cadeaux fiscaux à ceux qui en ont le moins besoin. L'un vient expliquer qu'il n'y a plus d'argent dans les caisses et qu'il ne faut plus attendre de redistribution sociale, quand l'uatre vient vanter le juste retour aux riches de ce qui leur est dû. Derrière cette valse hésitation, ce numéro de duétiste, de mime asynchrone, se cache une autre réalité plus cruelle : la politique fiscale de Monsieur SARKOZY est un échec patent. Son choc fiscal, mère de toutes les réformes, qui devait engendrer un "grand bond en avant" de l'économie française, s'est simplement écrasé lourdement et est juste venu s'additionner à une dette de l'Etat déjà conséquente.
Que faire après? La justice sociale voudrait que ce qui indûment a été donné soit repris. La justice républicaine voudrait que cette dette de l'Etat alourdie pour les générations suivantes pour que la cigale SARKOZY puissent honorer ses promesses de pains et de de jeux soit allégée d'autant.
Car toute l'injustice de la politique de Monsieur SARKOZY réside en ce que non seulement, celle-ci accroît le poids d'une dette déjà lourde pour les générations futures (1000 milliards d'Euros!), mais en ce qu'elle ne sert qu'à allimenter l'air du temps.
Il n'est pas question de lourds investissements de transports en commun, d'hôpitaux publics, de construction de maisons de retraite pour préparer le papyboom, il n'est pas question d'un plan massif d'innovation pour créer l'économie du développement durable de demain, dont la France pourrait être le fer de lance. Non il est juste question de mener une politique libérale, réduisant les charges de ceux qui paient l'impôt, limitant la solidarité entre les couches sociales, détricotant les fondements d'une école apprenant à former des citoyens au profit d'une école formatant au marché du travail...
C'est de la petite politique, pour un petit homme d'Etat, qui gavé d'ambition personnelle, s'est aveuglé sur les besoins de la France.
Ce dont la France a besoin aujourd'hui c'est que l'Etat impulse une politique économique forte, impulse de l'investissement dans les grandes infrastructurese dont le pays et les Régions ont besoin pour préparer la fin de l'ère du pétrole. Ce dont la France a besoin c'est d'un coup de pouce énorme pour la recherche appliquée et fondamentale pour préparer cette future révolution économique.
18:40 Publié dans Potager, Saisons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, socialiste, gauche, SARKOZY, libéralisme, choc économique, puijalon
Fréquentation en hausse

Grâce à vous le Jardin politique a pris une nouvelle dimension. il fut même cité dans la nouvelle émission de Christine OCKRENT, dimanche soir dernier.
C'est un encouragement à continuer. La blogosphère ouvre des nouvelles pistes pour démocratiser la politique, la liberté de parole, dans une République qui aujourd'hui manque cruellement d'espaces de concertation, de dialogue.
Merci à tous.
11:12 Publié dans balcon, grands espaces | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, gauche, jardinpolitique, puijalon, socialiste, fréquentation
28 septembre 2007
Une politique d'aménagement durable est possible
Sur le lien suivant vous trouverez l'exemple d'un lotissement, en Bretagne, où la municipalité a conjugué une forte exigence environnementale avec une forte exigence sociale.
Cet exemple pourrait servir pour l'aménagement futur du Fort d'Issy. 
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ouest-france_fr - - À Langouet, les habitants voient la vie en vert.htm
16:55 Publié dans balcon, grands espaces | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, gauche, socialiste, développement durable, issy, fort
Pour un Grenelle de l'environnement utile!
On peut louer les propos du Ministre de l'Aménagement durable qui entend modifier en profondeur la société pour éviter d'entrer dans une économie de la pénurie.
On peut louer la tenue de ce Grenelle de l'Environnement qui constitue une prise de conscience indéniable de notre société sur l'ampleur de la crise écologique qui est en train de se nouer.
Pour autant, je crains que la porte de sortie de ce Grenelle soit trop étroite. Les mesures annoncées, toutes orientées vers le recours à une fiscalité taxant les pollueurs, n'est pas la panacée.
Il faut aller beaucoup plus loin. L'enjeu du 21ème siècle est là, devant nous. C'est un enjeu aussi pour le socialisme en refondation.
L'enjeu du développement durable est à la fois social, environnemental, économique et politique.
Nous avons une véritable bataille culturelle à mener pour créer la nouvelle révolution économique. Se limiter à la taxation ne suffit pas. C'est toute notre économie qui doit opérer une véritable révolution durable. Le profit ne doit pas être la seule source de croissance.
Le véritable enjeu du Grenelle de l'Environnement, c'est de créer le contexte favorable pour une alliance objective entre Etat, collectivités, associations, grandes entreprises et PME innovantes pour créer l'économie durable du 21ème siècle.
La recherche fondamentale et la recherche appliquée doivent se pencher urgemment sur les technologies propres de demain qui permettront de diminuer notre impact écologique sur la planète. C'est aujourd'hui que la révolution économique se prépare pour être pleinement opérante dans 25 ans. Nous devons créer les conditions pour favoriser l'émergence d'une économie fondée sur le respect du corps social, de l'impact écologique sur la planète et de la qualité rare ou non des ressources utilisées pour la production.
L'enjeu est de mettre autour de la table les grandes entreprises telles que Vinci, Bouygues, Renault, PSA, VEOLIA, SNCF, TOTAL, GAZ de FRANCE, EADS, EDF, DANONE... pour enclencher un processus d'innovation qui créera la croissance de demain. Sans ce ressort des grands groupes mondiaux français, le grenelle risque de rester à une dimension locale.
Tout notre rapport à la production, à la consommation doit être remis à plat.
16:36 Publié dans grands espaces | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, environnement, gauche, socialiste, développement durable, grenelle de l'environnement
27 septembre 2007
Végétaliser la ville.
Nous souhaitons mettre en oeuvre un véritable programme de végétalisation de la Ville d'Issy-les-Moulineaux.
Issy manque d'air. La hauteur des immeubles de bureau et d'habitation s'est cruellement accentuée ces dernières années. Le coeur de ville s'est engorgé. Le trafic automobile s'est densifié.
Pour autant les aménagements végétaux n'ont pas suivi. Les nouvelles places créées dans les dernières ZAC voient une très nette domination du minéral. Quelques arbres se battent en duel dans un coin. La Place Paul VAILLANT-COUTURIER, dans le quartier Corentin Celton en est un parfait exemple. Pas de massif de fleurs. Quelques arbres, quelques pots. Un espace dédié aux marchés et inutilisé le reste de la semaine.
Il y a matière à faire pour verdir notre ville, augmenter le nombre d'arbres plantés, avec des espèces qui peuvent rester à une hauteur raisonnable. Les charmes peuvent être taillés de manière à conserver des branches basses.
Il y a matière également pour augmenter la surface fleurie et gazonnée, pas seulement avec des vasques.
C'est un vrai défi qui s'ouvre à nous, qu'il faudra négocier et discuter avec la population et les entreprises. Une ville chatoyante est encore plus agréable à vivre et à fréquenter.
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10:50 Publié dans balcon, grands espaces | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, issy, gauche, socialiste, développement durable
26 septembre 2007
Un pouvoir violent

Violence. C'est bien le terme qui caractérise le début du quinquennat de Monsieur SARKOZY.
Cette violence se situe à tous les niveaux de sa pratique du pouvoir.
Violence à l'égard des partenaires sociaux sommés d'examiner en 15 jours. Cela passe pour de la concertation sociale.
Violence à l'égard des institutions: le Parlement est déssaisi de la réforme institutionnelle, au profit d'une commission. Violence à l'égard de la répartition des pouvoirs entre le Gouvernement et la Présidence.
Violence également à l'égard des serviteurs de la chose publique dont les moyens sont comprimés avant même que soit lancée la concertation autour de leur périmètre d'action et les nouvelles méthodes.
Violence également à l'égard des Etats africains, dont les ressortissants irréguliers ne sont plus que des quotas. Certains comme le Togo commencent à exiger la réciprocité de nos ressortissants et c'est tant mieux.
Violence aussi à l'égard des autres Etats de l'UE tancés régulièrement par un Président français qui fustige l'impuissance et la lenteur de l'Europe. Parions que la présidence française l'année prochaine ne sera pas de tout repos.
Violence à l'égard des magistrats dont l'indépendance est malmenée.
Violence enfin de l'image omniprésente de notre président, à la télé, dans les médias, dans les journaux.
Une démocratie a besoin de respirer, de temps pour réfléchir, comprendre, débattre, analyser et offrir après une sacralisation de la décision. Cette méthode du bruit permanent est inquiétante. Sommes-nous encore en démocratie, lorsque tous les acteurs qui font le débat public sont paralysés? Cette forme d'impérialisme est déjà détestable.
22:07 Publié dans Saisons | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, sarkozy, gauche, bruit, omniprésence, opposition
25 septembre 2007
Agir pour le développement durable, demain.
Mars 2008 nous offre une opportunité politique jamais atteinte jusqu'ici de modifier en profondeur nos comportements politiques en matière de développement durable.
Les communes et les agglomérations constituent un territoire pertinent pour fédérer des acteurs, des énergies et mettre en oeuvre des moyens pour limiter notre empreinte écologique.
Collectivités locales, associations, particuliers et entreprises, nous sommes tous concernés par cette problématique du développement durable.
Nous souhaitons que dans le cadre des prochaines échéances, des initiatives, telles que ISSY DURABLE se multiplient. Nous souhaitons que les candidats de gauche s'engagent fortement pour remettre en cause nos comportements par rapport aux déchets, aux transports en commun, l'usage des énergies douces. 
19:24 Publié dans grands espaces | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, développement durable, gauche, issy durable, pacte environnement
24 septembre 2007
Une photo du jardinier?
Il paraît que certains se préoccupent du jardinier. Mon camarade Joseph DION, dont les liens vers ses deux blogs sont abondants, m'a indiqué qu'il avait été contacté pour disposer d'une phot du jardinier de ce blog.
Par qui? Mystère. Il ne le sait pas lui-même. L'adresse de contact existe bien sur jardinpolitique.
Ce qui m'importe, ce n'est pas la tête du jardinier, mais la production du jardin. Ce qui m'importe c'est cette nouvelle façon de faire vivre la démocratie et la liberté d'expression, pas de montrer ma tête ou mon ego.
Alors, pour le moment, on va continuer comme ça.
18:52 Publié dans jardinier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jardinpolitique, puijalon, politique, gauche, socialiste.
Faillite de l'Etat, mais braderie pour riches!
Ce n'est pas le moindre des paradoxes du Président Nicolas SARKOZY. Mais celui-ci coûtera cher aux générations futures. François FILLON a avoué cette semaine que l'Etat était en faillite. A ce titre, il ne peut plus se permettre de cadeaux, de subventions... Pourquoi alors avoir fait ce cadeau gratuit, sans contrepartie, de 13Milliards d'Euros aux Français les plus riches? Contrairement à ce qu'annonce Monsieur SARKOZY, les vaches grasses en France, ce ne sont pas les fonctionnaires, ce ne sont pas les chômeurs qui bénéficient des minimas sociaux, ce ne sont pas non plus les immigrés qui viennent soit-disant piller notre protection sociale... Non le vaches grasses sont ces Français qui refusent de payer l'impôt à hauteur de ce qu'ils gagnent. Ce sont ces Français dont les revenus du capital ne cessent de croître. Ceux à qui Sarkozy a fait de si jolis dons n'injecteront pas directement cet argent dans l'écconomie pour consommer. Il sera placé pour rentabiliser. C'est une perte de 13Milliards d'Euros dans la consommation française. SARKOZY se veut COLBERT, NAPOLEON et RICHELIEU, il n'est que CATILINA, celui qui avait abusé le peuple romain.
18:50 Publié dans Saisons | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, SARKOZY, FILLON, cadeau fiscal, économie, impôts
21 septembre 2007
Une vraie politique de marketing.
Si Nicolas SARKOZY a gagné la présidentielle, ce n'est pas un hasard. Il a mené une véritable campagne promotionnelle, à la manière d'une entreprise privée, allant chercher un à un le consommateur/client/électeur.
En face, notre mode de fonctionnement à la fois baroque, très autoritaire par moments, un peu soixante-huitard, mais surtout très désuni n'a pas fait le poids.
Nicolas SARKOZY a gagné parce qu'il a gagné la bataille culturelle pour imposer ses thématiques dans l'opinion française. Il avait un programme, néo-conservateur. Il a su créer les conditions de son acceptation par les Français.
En effet, il a d'abord ciblé les parts de marché minimum qui ne lui rapporteraient rien : les sans-papiers, les chômeurs dont le nombre, selon les statistiques officielles a considérablement baissé.
Ces catégories choisies, il a joué systématiquement de l'opposition entre deux classes, caressant l'une et fustigeant l'autre. Il a ainsi fustigé les immigrés sans ressources qui viennent piller les maigres réserves de notre système social en promettant à ceux qui cotisent une juste part en retour.
Il a opposé cette France qui travaille et attend un juste retour de son labeur à une France oisive des 35h et des chômeurs qui vivent de l'assistanat.
Il a ciblé la classe moyenne, il a trouvé un écho formidable chez les ouvriers dont le salaire est bien trop souvent peu supérieur aux minima sociaux.
Ayant gagné cette bataille culturelle dans l'opinion, ayant déporté le PS sur sa droite, notamment sur la question de la valeur travail et de l'objet même de la société, il n'avait plus qu'à dérouler son programme.
Je crois que nous devons en tirer toutes les conséquences à gauche. Il y a quelque chose de très sentimental dans notre approche de la démocratie participative, quelque chose de fondamental qui nous rapproche de la démocratie athénienne.
Pour autant, seule cette méthode ne peut rien contre l'agressivité d'une campagne de marketing qui cible une à une les catégories d'électeurs.
Il y a une relation client/fournisseur indéniable dans la politique en ce que chaque niveau d'élection s'accompagne de production de services publics pour les Français.
Face à cette droite dure, nous devons construire une gauche de combat. Une gauche qui se place sur le terrain des idées. Une gauche armée idéologiquement qui propose une lecture de la société, de la mondialisation, de la vie publique locale. Il nous revient en tant que parti politique de produire une offre politique. C'est ce que nous n'avons pas su faire en 2007. C'est ce que nous devons faire pour les élections locales.
La démocratie participative, à laquelle nous tenons, doit servir pour débattre de notre offre politique et pour la mettre en oeuvre, pas pour la construire. Les Français attendent de nous que nous produisions cette analyse de la société, que nous produisions des clés pour la comprendre et des solutions aux problèmes. Il nous revient de répondre à ces usagers du service public qui de plus en plus deviennent clients, de mesurer leurs attentes et de produire une offre derrière.
Nous sommes rentrés dans l'ère du capitalisme démocratique. Nous pouvons le nier. Mais nous continuerons de perdre.
Avant toute chose, il nous faut nous réarmer idéologiquement et définir ce qu'est le socialisme du 21ème siècle, pas le blairisme, la social-démocratie, juste le socialisme.
09:33 Publié dans Saisons | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : politique, socialisme, Sarkozy, bataille culturelle, pouvoir, élections, puijalon


